Depuis 2007, Vincent Rafis est artiste associé au Centre Dramatique National Orléans/Loiret/Centre (direction Arthur Nauzyciel) et collaborateur artistique de la Compagnie Montalvo-Hervieu.

En 2008, il travaille comme dramaturge auprès de José Montalvo et Dominique Hervieu sur Porgy and Bess (G. Gershwin), créé à l’Opéra National de Lyon avant une tournée internationale (Festival d’Edimbourg, Teatro alla Scala…), et comme collaborateur artistique sur Good morning, Mr. Gershwin, créé à la Biennale de danse de Lyon avant une tournée française (Théâtre national de Chaillot…) et européenne (Festival RomaEuropa, Barbican Theatre, Het Musiktheater – Amsterdam…). Il est conseiller littéraire sur Ordet (Kaj Munk), créé par Arthur Nauzyciel au Festival d’Avignon 2008 (Cloître des Carmes), et repris en tournée (Théâtre du Rond-Point...).

Formé au théâtre à l’Ecole Jacques Lecoq, il prend part à une quinzaine de créations théâtrales en France et en Europe, en tant que dramaturge et acteur. Il met en scène Manque (S. Kane - Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines – Scène Nationale), Tentative Intime (S. Revillet - Scène Nationale de Clermont-Ferrand…), Le Lion qui rit et la femme en boîte (D. Lachaud - Auditorium Saint-Germain-des-Prés…), Exécuteur 14 (A. Hakim - Grande Halle de la Villette…). Pendant deux ans, il est l’assistant de Christian Colin, notamment sur L’Opéra de Quat’sous (B. Brecht), créé en Allemagne.

Allocataire de recherche au Research Institute for History and Culture (Utrecht) et à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (Paris), il enseigne à l’Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle, à l'Université d'Evry, à l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et à l’Université d’Orléans.

Son premier ouvrage, Mémoire et voix des morts dans le théâtre de Jon Fosse (préface de Claude Régy), est paru en septembre 2009 aux Presses du Réel, en coédition avec l’Ecole des hautes études en sciences sociales et la Maison des Sciences de l’Homme (MSH).

Avec Laurent Larivière et Denis Lachaud, il écrit les scénarios de Dormir Debout, long-métrage de fiction, et Au Bout des branches, court-métrage produit par Kazak Productions et soutenu par la région Provence Alpe Côte d’Azur, le département des Alpes-Maritimes, l’ADAMI et France 3.

Il collabore également à plusieurs revues (Etudes théâtrales, Mouvement…).  


Lien vers les projets communs : Au Bout des branches / Eldorado, dit le policier

Vincent Rafis

Olivia Rosenthal

Denis Lachaud

Denis Lachaud a écrit cinq romans, parus aux éditions Actes Sud : J’apprends l’allemand, La Forme profonde, Comme personne, Le Vrai est au coffre et Prenez l’avion.

Il a également publié deux pièces de théâtre chez Actes Sud-Papiers : Hetero et Ma Forêt fantôme.

Il est auteur associé au Centre Dramatique National Orléans/Loiret/Centre (direction Arthur Nauzyciel).

Il a écrit un journal des répétitions de trois mises en scène d’Arthur Nauzyciel : Place des héros (Thomas Bernhard), Oh les beaux jours (Samuel Beckett) et Ordet (Kaj Munk).

Pour France Culture, il a écrit deux pièces radiophoniques : Sans voir et Moi et ma bouche (Actes Sud Papiers – Heyoka).

Il a mis en scène Ma Forêt fantôme à l’occasion d’une résidence à la Fonderie (Le Mans).

Avec Olivia Rosenthal, il écrit et interprète une série de performances : Olivia Rosenthal et Denis Lachaud, écrivains en colère (Théâtre National Bordeaux-Aquitaine), Olivia Rosenthal et Denis Lachaud dépassent les bornes (Théâtre National Bordeaux-Aquitaine, Le Granit – Belfort) et, en 2009, Olivia Rosenthal et Denis Lachaud parlent de l’autre sexe (Théâtre National Bordeaux-Aquitaine, Grand R – Scène Nationale de la Roche-sur-Yon).

Au cinéma, il écrit actuellement un scénario pour Sébastien Lifshitz, pour lequel il a obtenu le soutien au scénario (aide à la réécriture) du CNC – Centre national de la Cinématographie.

Sur un scénario de Laurent Larivière et Vincent Rafis, il écrit les dialogues du long-métrage Dormir debout (en cours d’écriture) et du court-métrage Au Bout des branches, soutenu par la région Provence Alpes Côte d’Azur, le département des Alpes-Maritimes, l’ADAMI et France 3.

Il est membre du collectif  La Forge, au sein duquel il co-écrit Fées Diverses (Editions Dumerchez).


Lien vers les projets communs : Au Bout des branches / Eldorado, dit le policier

Camilla Saraceni

Camilla Saraceni est née à Cordoba en Argentine.


Metteur en scène, Chorégraphe, Costumière, Styliste, Professeur de Philosophie, il faut résumer son parcours en admettant que parfois les mystères se résolvent tous seuls...

Tout d'abord, elle est jeune enseignante de philosophie ouvrant une maison de couture à Buenos Aires. Puis, Styliste en France engagée dans les créations les plus prestigieuses et les plus novatrices de la mode des années soixante dix, assistante et décoratrices pour les plus grands noms du cinéma et de la publicité, muse et compagne d’écriture de Philippe Léotard, créatrice avec Juliette Binoche de la CIE DU THEATRE DE LETHE, formatrice au sein de stages de théâtre, et enfin metteur en scène d'une douzaine de pièces et de créations théâtrales et chorégraphiques.


Au fil de ce parcours en apparence éclectique, se dresse le portrait d'une femme en quête de sa propre énigme.

Depuis une dizaine d'années, sa recherche autour du Tango Argentin, sa musique, sa danse et son univers, est une confrontation avec ses origines argentines et l'occasion pour elle de boucler son parcours initiatique et esthétique.

Ses spectacles au Théâtre de la Bastille, au Théâtre National de Chaillot et sur les plus grandes et petites scènes de France ont été accueillis avec beaucoup de succès auprès d'un public très varié.

Passionnée par les turbulences des hommes, la cohérence intime de son travail s'exprime dans cette capacité à tout recycler du passé et à sonder l'Inconscient.

Camilla Saraceni est une machine à explorer l'humain, une prêtresse affable et ironique qui écoute les tuyauteries et les vibrations de l'intime.


Lien vers les projets communs : Stage Tango, Là, où c’est loin de mon pays, étrangère-té, à quoi rêvent les autres

Site : www.camillasaraceni.com

par ordre alphabétique

Olivia Rosenthal

Olivia Rosenthal a publié sept récits aux éditions Verticales dont Puisque Nous sommes vivants (2000), Les Sept voies de la désobéissance (2004), Les Fantaisies spéculatives de J.H. le sémite (2005). Elle a obtenu pour On n’est pas là pour disparaître (2007), son dernier livre, le Prix Wepler et le prix Pierre Simon (« Ethique et société »). Son dernier livre Que font les rennes après noël ? a paru en août 2010.

Sa première pièce de théâtre, Les Félins m’aiment bien (Actes Sud-Papiers), a été créée dans une mise en scène d’Alain Ollivier au théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis en janvier 2005. Depuis, elle a écrit Les Lois de l’hospitalité (Inventaire/invention, 2008) qui a été mis en scène par Marie Vialle aux Subsistances à Lyon en avril 2008.

Par ailleurs, elle réalise régulièrement, en collaboration avec des cinéastes (Olivier Ducastel, Laurent Larivière), des écrivains (Denis Lachaud, Michaël Batalla, Patrick Chatelier), des metteurs en scène (Robert Cantarella) ou des chorégraphes (Julia Cima, Carlotta Sagna) des performances pour divers lieux et festivals (festival d’Avignon ou de Manosque, Actoral, Ménagerie de verre, Subsistances de Lyon, Lieu Unique à Nantes, Scène nationale de Poitiers, Théâtre National de Bordeaux Aquitaine…).

Elle a été auteure invitée au grand R. (Scène nationale de La Roche-sur-Yon), durant la saison 2008-2009 et y a présenté diverses performances et travaux en cours.

Olivia Rosenthal s’est engagée depuis 2008 dans un projet sur « l’architecture en paroles » dont le premier volet a été réalisé lors d’une résidence au 104, sous la forme d’une pièce sonore et d’un texte, Viande froide (Nouvelles éditions lignes/ éditions CENTQUATRE, 2008).

Elle vient d’achever le deuxième volet de ce projet qui sera diffusé sous la forme d’une pièce sonore  intitulée Maison d’arrêt Paris-La Santé, 42, rue de la Santé 75014 Paris dans le cadre de l’exposition qu’organise le musée Carnavalet sur les prisons parisiennes (février 2010-Juillet 2010).

Olivia Rosenthal est actuellement en résidence en Seine Saint-Denis où elle prépare en compagnie de Philippe Bretelle, graphiste, le troisième volet de « l’ architecture en paroles » qui consistera en collages et affichages de textes dans la ville de Bobigny.


Lien vers les projets communs : Les Larmes / Les Larmes Chantier / La Peur

Franck Jamin

Architecte et scénographe, Franck Jamin est en 2004 l’assistant à la mise scène de Daniel Larrieu sur N’oublie pas ce que tu devines.

Depuis cette date, il a scénographié avec lui Never Mind (MC2 de Grenoble / Théâtre de la Ville de Paris), Saisons-expérience chorégraphique à propos du paysage (L’espace interurbain, zone industriel / Le Voyage en Drakéole / Portrait à l’horizon / Bord de mer…), Acte de présence avec petites trouvailles (avec Vincent Dieutre), Marches, danse de verdure. Il a également collaboré à la création Unlimited walks au Grand Palais, à l’occasion de l’exposition Monumenta / Richard Serra.

Il travaille aujourd’hui sur la scénographie du prochain spectacle de Daniel Larrieu, LUX (création 2010 à la Ferme du Buisson), et de Festin final, prochaine création chorégraphique d’Osman Kassen Khelili (Grand Théâtre de Lorient).

De 2006 à 2009 il réalise les plans de la manifestation annuelle Jour de Fête et du projet Lille 3000 pour le CCN de Créteil et du Val-de-Marne / Compagnie Montalvo-Hervieu. En 2008, il collabore à la scénographie de  Porgy and Bess, mis en scène par Dominique Hervieu et José Montalvo (Opéra de Lyon).

Artiste invité en 2007 au Centre Musical et Artistique de la ville de Fleury-Mérogis il réalise la scénographie de Vernissage.

De 2002 à 2005, il réalise les scénographies de trois spectacles de Marie-Hélène Dupont, On est fou quand on parle aux ânes, Double Dimanche (Scène nationale de Sceaux) et Hommes de ma vie en paysage (Scène nationale de Clermont-Ferrand).

En 2001, il crée avec quatre autres artistes le groupe G.I.L.LE.S., au sein duquel il met en scène Les Choses sont comme elles sont, d’après Barbe-Bleue, Comédie sans fin de Max Aub (commande de la fondation Malraux), et scénographie l’exposition La forêt aux histoires.


Lien vers les projets communs : Eldorado, dit le policier

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